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Créer un personnage

A chaque fois que j’ouvre un livre, que j’allume ma télévision, je me retrouve aux prises avec des personnages dans lesquels je me reconnais, qui me font rire, pleurer ou qui m’émeuvent. Quand je les vois agir à l’écran, je commente leurs actions, je vais jusqu’à me dire : « ça, ça ne m’étonne pas de lui. »

Alors, quand je lis que le cerveau humain ne distingue pas la réalité de la fiction, si elle est efficace, je ne suis pas étonnée. Mais quand moi, je créé mes propres héros, ce n’est plus la même chanson. « Ton personnage n’a pas de consistance« , « Ta nénette, elle est vraiment gourde« … m’ont déjà dit mes (rares) lecteurs.

Au fil du temps, j’ai fini par en tirer quelques règles :

  • Eviter la « Mary-Sue« , autrement dit le « personnage parfait ». Le terme vient de l’univers des fanfictions Star Trek du début des années 1970. Mary Sue est belle, intelligente, généreuse. Dès sa première apparition, elle fait chavirer tous les coeurs, mais personne ne sait d’où elle vient ni ce qu’elle a vraiment dans le ventre. Vous l’aurez compris, Mary Sue est bien trop lisse. Le lecteur ne s’y reconnait pas, voire se sent en position d’infériorité. Un bon personnage, au contraire, a ses défauts, ses impatiences et un passé où il n’a pas toujours brillé.
  • A l’inverse, il convient d’éviter également le personnage timide, perdu, mal vu de tous et qui enchaîne les bourdes. Pourquoi ? Eh bien parce qu’il énerve le lecteur. Personnellement, si je ne suis pas très concernée par l’écueil de l’excès de perfection, j’ai une fâcheuse tendance à mettre en scène un héros trop « loser« . Dans la première version d’une de mes histoires, mon héroïne était aux prises avec un mari pervers narcissique et avec un secret trop longtemps enfoui, souffrait d’alcoolisme chronique et était méprisée par sa fille adolescente. Vous saisissez l’excès ?

Mais alors, à quoi reconnaît-on un « bon » personnage ?

A mon sens, sa première caractéristique doit être son caractère tranché. Dès qu’il jaillit pour la première fois sous votre plume, trouvez-lui un trait de caractère principal, si possible opposé à celui d’un autre personnage principal. Puis orientez votre écriture en fonction.
Quelques exemples (pas forcément littéraires mais efficaces) :
– Le Hardin d’After est colérique et transgressif, tandis que son amie Tessa est l’incarnation du sérieux,
– Martin Reed, le policier de la série Arme Fatale, a une fâcheuse tendance à se précipiter sous les balles tandis que son coéquipier, marié et père de famille, est bien plus sage….

Ainsi, lorsque vous décrivez votre personnage, évitez les ambiguïtés et les longueurs  : « il est riche et intelligent, généreux et sûr de lui. Mais sa face obscure, c’est qu’il aime le contrôle. Il veut faire le bien autour de lui, mais parfois à l’insu de son entourage.  Parce qu’il veut que son amoureuse quitte l’homme qui la maltraite et qui est aussi son patron, il agit insidieusement pour la mettre à mal professionnellement.  » Ce scénario n’est pas spécialement médiocre, non. Mais le personnage ne sera pas clairement identifié par le lecteur, qui ne s’y attachera pas.

La deuxième règle que je conseillerais, c’est d’écrire sur ce que l’on connaît. Ne créez pas un personnage trop éloigné de vous-même ou d’un membre de votre entourage proche. Vous pourriez passer à côté du sujet, surtout si vous êtes jeune et encore peu habitué (e) à vous décentrer. Si le personnage vous ressemble, vous lui donnerez une cohérence instinctive.

 

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Comment améliorer son style d’écriture?

On s’est tous posé la question, un jour ou l’autre. Pourquoi nos textes ne sonnent-ils pas comme le bouquin qu’on a acheté la semaine dernière au kiosque de la gare ? Pourtant, ce livre, ce n’était pas de la grande littérature…. Oui, mais il avait un style fluide.  C’est cela qui nous manque, bien souvent : la fluidité.

Quand je relis mes textes, je les trouve parfois hachés. Je pense au style plus qu’à l’histoire en elle-même. Pour s’améliorer, pas de secret : il faut écrire, et écrire encore, et les améliorations sont généralement rapides. Il y a dix-huit mois, mes premiers jets étaient encore incertains. Le déclic est venu pendant l’écriture de mon deuxième roman. Mes phrases étaient plus déliées et s’ajustaient les unes aux autres.

Pour vous aider, voici quelques petites « recettes » :

1/ Votre style dépend de l’univers que vous avez choisi d’investir. Pour un roman d’action (policier, fantastique…), il est généralement admis que votre écriture doit être au service de votre intrigue. Aussi, effacez-vous, pour que votre lecteur puisse se concentrer sur l’action et les personnages : pas d’effets de manche ni de phrases grandiloquentes.
C’est le cas par exemple de JK Rowling, l’auteur d’Harry Potter : son style est sobre et se fait parfaitement oublier.

En revanche, pour un roman fondé davantage sur les pensées et les émotions d’un personnage que sur l’action, il est normal qu’on puisse y trouver votre « patte ». Dans ce cas, vous travaillerez différemment, sculpterez encore davantage vos phrases….

2/Ne dites pas, montrez. (Conseil de Stephen King)
Ex : -il craignait de ne pas arriver à l’heure, mais utilisez le style indirect libre : « est-ce qu’il avait bien son passeport, et sa montre ? Il renversa son sac sur la table. Oui, il avait tout. Il était vraiment temps qu’il parte, maintenant ! »

3/ En parlant du style indirect libre, son utilisation est judicieuse pour rendre le texte plus vivant. Faites penser votre personnage comme vous penseriez vous-même, sentez-vous libre. Ne formulez pas forcément des phrases bien cadrées, laissez-vous aller.
Ex : « Son roman, il l’aurait bien vu remporter le concours. » 

4/Evitez les maladresses susceptibles d’alourdir votre texte :

a-ne multipliez pas les adverbes.
Ex : il se leva nonchalamment du canapé et enfila un manteau élégamment dessiné.

b-modérez votre enthousiasme et ne multipliez pas non plus les points d’exclamation. Pas plus d’un par paragraphe, et pas plus d’un à chaque fin de phrase non plus. A défaut, notamment dans les dialogues, vous risquez de faire passer votre personnage pour un hystérique.
Ex : Cette idée était magnifique !!! Il n’en revenait pas de ne pas y avoir pensé plus tôt !!! Si seulement il avait été là la  veille au soir !!!!

c-plus surprenant, évitez également de trop utiliser de verbes introducteurs de dialogues. Je sais, on vous a toujours recommandé de remplacer votre traditionnel « dit-il » par « renchérit-il » ou un dérivé. Mais n’en faites pas une habitude. Utilisés à chaque dialogue, ils empêchent le lecteur de se concentrer sur l’échange entre les personnages.
Ex : -Vous n’avez rien compris, coupa-t-il. Ce texte a bien plus de valeur que vous ne pouvez l’imaginer. 
 – Pourtant, trancha-t-elle, il contient bien trop de verbes introducteurs. 
-Mais voyons, c’est ce qui fait son charme, s’opposa-t-il. 
Quand vous employez un verbe introducteur, placez-le avant le dialogue, et n’en employez pas à chaque fois.
Ex : Il coupa : 
-Vous n’avez rien compris. Ce texte a bien plus de valeur que vous ne l’imaginez. 
-Pourtant, il contient trop de verbes introducteurs.
-Mais c’est ce qui fait son charme ! 

5/Respectez un ordre logique dans vos phrases. Si un de vos personnages sort en courant sous la pluie, lors de la phrase d’après, il doit repousser une mèche de ses cheveux trempés, ou bien s’arrêter en parvenant à la route. En revanche, juste après être sorti en courant sous la pluie, le personnage ne doit pas passer à autre chose et se souvenir de ce qui s’est passé la veille. Ce peut paraître un détail mais la fluidité en serait affectée. Le personnage se souviendra des événements d’hier après que l’action ait été décrite en détail.

6/ A la réécriture, vérifiez que chaque partie de phrase soit bien utile.  Très souvent, on a tendance à exprimer deux fois la même idée lors de son premier jet. N’hésitez pas à supprimer ce qui se répète.  Stephen King conseillait de supprimer 10% de son texte.

En espérant vous avoir aidés !

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Ta deuxième vie commence le jour où tu comprends que tu n’en as qu’une

 

Couverture Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une...Ouvrage de Raphaëlle Giordano, publié aux Editions Eyrolles et écoulé à ce jour à plus de 300 000 exemplaires. Je n’en avais pas entendu parler jusqu’à ce que je déboule à la librairie de la gare Montparnasse, de retour d’un entretien d’embauche. Le titre m’a attirée, on attend vite monts et merveilles de ce genre d’ouvrage dès qu’on a un jour connu un problème dans sa vie.

Camille, 38 ans, a tout pour être heureuse : mariée, un fils de neuf ans et un emploi rémunérateur dans sa branche, le commerce et la gestion.  Tout peut-être, sauf qu’elle est en pleine crise : son travail l’ennuie, sa relation de couple se délite sous l’effet de l’habitude et des contraintes  et elle doit gérer les affects d’une mère trop angoissée. Heureusement, son quotidien va changer lorsqu’au hasard d’un déplacement professionnel, elle rencontre Claude.

Pensée positive, techniques de relaxation et importance du dialogue… Camille apprend, au jour le jour…. Jusqu’à parvenir à remodeler entièrement son existence. Ce que j’ai aimé, c’est le ton résolument positif de l’ouvrage, et puis sa modernité aussi. On s’y retrouve tous, toutes : notre couple est globalement heureux mais devient terne avec le temps, on se retrouve usés par les petites tâches quotidiennes, notre boulot nous ennuie et on ne parvient pas toujours à y trouver sa place…. Pour réagir, l’auteure propose toute une gamme de petites astuces : prévenir son conjoint ou son enfant quand on sent la dispute approcher, prendre le temps de « faire le chat » (ça, chadore)

Ce que j’aime moins, c’est le côté un peu simpliste : certes, penser positif, c’est bien et on peut tenir face aux problèmes du quotidien. Mais qu’en est-il face à de vraies épreuves ? (santé, chômage de longue durée…) ? « Faire le chat », c’est adorable et gratifiant mais ça ne suffit pas à résoudre un chômage de longue durée. Et conserver la capacité d’aller de l’avant, quand on a perdu profondément l’estime de soi-même, c’est plus complexe que ne veut bien le dire l’auteure.

 

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La modernité chez Françoise Sagan

J’ai récemment relu « Bonjour Tristesse », et « Aimez-vous Brahms », deux romans que j’avais aimés il y a longtemps.

Des portraits de femmes indépendantes et fortes, transgressives peut-être pour leur époque.

Résultat de recherche d'images pour "Françoise Sagan"La première, Cécile, n’a que 17 ans. Elle sort de pension pour apprendre que son père, qui est surtout son meilleur ami et son partenaire de soirées, entend se remarier avec Anne, une femme  bien sous tous rapports. Au coeur de l’été, Anne commence par priver Cécile de sorties, avant de lui interdire de rencontrer Cyril, son petit ami et de lui faire quotidiennement la morale sur la manière dont doit se comporter une jeune fille de la bonne société.

La  seconde, Paula, est déjà quadragénaire. Décoratrice  d’intérieur, elle mène une relation libre avec Roger, un représentant de commerce. Enfin, libre… La liberté est uniquement de son côté, à lui. Paula, elle, vit au rythme des soirées solitaires et des rendez-vous annulés. Lorsqu’elle rencontre Tony, un avocat de 15 ans son cadet, elle est séduite par sa fougue et le fait qu’il semble ne vivre que pour elle.

Des femmes qui ne sont pas sans rappeler Françoise Sagan qui, tout au long de sa vie, avait pris plaisir à transgresser les règles morales de son époque.

Mais l’auteure choisit finalement de laisser la morale gagner. Cécile, qui avait fomenté une révolte secrète contre sa future belle-mère, est dépassée par les conséquences de ses actions et se retrouve rongée par la culpabilité.  Quant à Paula, elle se retrouve prisonnière d’un amour pourtant toxique et n’osera jamais savourer la liberté qu’elle avait pourtant voulue. Résultat de recherche d'images pour "aimez-vous brahms"

On dirait que Françoise Sagan semblait vouloir se rebeller contre les règles trop strictes de son époque, puis se ravisait en abandonnant ses héroïnes à la vindicte de la morale.  Le message de ses oeuvres est davantage désespéré que féministe. Question de tempérament ? Question d’époque ? Françoise Sagan était née à la fin des années 1930, soit dix ans avant la génération emportée par la fièvre de Mai 68.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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La conjuration des imbéciles

Ignatius Reilly est un bien curieux personnage… Trente ans, roux et massif, il porte toujours la même veste verte. Mais surtout, il n’a jamais quitté sa Maman, à la Nouvelle-Orléans, a terminé tardivement ses études et refuse toute incursion dans le monde professionnel sous prétexte que son anneau pylorique pourrait se bloquer… Son occupation principale : il écrit un livre qui raconte le monde tel qu’il le voit.Couverture

Malheureusement, Ignatius se voit contraint par sa mère à se lancer dans le vaste monde professionnel. Il enchaîne donc les expériences professionnelles toutes plus chaotiques les unes que les autres : secrétaire au sein des Pantalons Levy, tenus par un patron complètement désinvesti de son entreprise, il incite des employés noirs à la grève puis provoque un conflit judiciaire avec un partenaire de longue date. Vendeur de hot-dogs ambulant, il préfère aller au cinéma et accepte de garder un paquet compromettant.

Pour terminer, il se retrouve mêlé à plusieurs étranges mascarades incluant un écrivain de la Renaissance, un perroquet, une discothèque miteuse tenu par une femme malhonnête et un fantasme créé de toutes pièces. Question fantasme, Ignatius entretient une relation épistolaire avec Myrna, sa petite amie du temps de l’université. Expatriée à New York, la jeune femme milite pour l’intégration dans la société par la sexualité et exhorte vertement Ignatius à se prendre en main. Et justement, à laisser parler sa sexualité.

L’ensemble est majestueusement bien écrit, en reprenant l’accent de la Nouvelle-Orléans. Il y a de l’humour, du vrai, dans les descriptions de ces personnages tous plus seuls et décalés les uns que les autres. Les dialogues aussi sont particulièrement savoureux, et au loin on sent pointer la désespérance qui devait être celle de l’auteur.

Résultat de recherche d'images pour "john kennedy o'toole"John Kennedy O’Toole vivait lui aussi à la Nouvelle-Orléans, lui aussi avec ses parents. On ignore s’il était aussi étrange que son personnage fétiche, mais on sait qu’il exerça plusieurs années la profession d’enseignant et écrivit deux romans, dont celui-là, qu’il considérait comme un chef d’oeuvre. Dépité de ne pas être publié, il se suicida à l’âge de 31 ans. Et reçut le prix Pulitzer bien plus tard, en 1981.

La Conjuration des Imbéciles est une oeuvre inclassable, mais qui mérite très certainement d’être lue.

billets d'humeur·chroniques livresques·L'écriture·Non classé

Nouvel article, nouvelle ère

Me voilà, me voici, prête à vivre de nouvelles expériences sur ce site, à vos côtés ! J’entreprends l’aventure de l’entrepreneuriat avec ma micro-entreprise d’écrivain public, Une plume pour vous, dont le lancement officiel est prévu très prochainement.

Qui je suis, êtes-vous peut-être en train de vous demander ? Eh bien, dans la catégorie des « je suis », je dirais que je suis ….  rieuse, très rieuse même, bavarde, trop parce que je dérange mon petit ami quand il essaie de se concentrer sur ses jeux en ligne, désordonnée, incapable de me souvenir où je viens de ranger mon portable, mon sac, et la corde à sauter que je viens d’acheter pour me mettre au sport. Je suis aussi  à l’écoute des autres, enfin j’essaie, sensible et émotive, au point de pleurer devant les comédies romantiques, paresseuse, un peu mais pas trop, et curieuse, très -de tout, des livres, des blogs, de nouvelles expériences, et même de savoir qui est le nouveau petit ami d’Angelina Jolie.

Et dans la catégorie des « j’aime », on pourrait dire que j’aime… l’écriture par dessus tout, presque autant que le chocolat -que je n’ai pas le droit de manger, régime oblige-, les rendez-vous entre copines, la lecture (ah, Francis Scott Fitzgerald, les Hauts de Hurlevent…), la natation, la Bretagne, tenter de nouvelles aventures, et hors concours mon petit ami et mon tout nouveau bébé.

Et qu’est-ce que je viens faire ici ? Je viens de délaisser la profession d’avocate à la naissance de ma fille pour le plaisir de parler tranquillement avec vous, autour d’une jolie image en attendant de pouvoir le faire autour d’un café. Je prépare mon installation en qualité d’écrivain public, et naturellement je viens ici pour …. écrire, parler d’écriture,  vous raconter mon parcours et vous donner les tuyaux que j’ai pu apprendre, au fil du temps, partager des textes… Et tout ce que vous souhaiterez, je suis à votre écoute !

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Ecrire pour les particuliers

Conscients de l’importance que revêt l’écrit dans notre société, vous êtes perfectionnistes et,  craignant l’à-peu près, avez besoin d’être rassurés en faisant rédiger ou relire vos travaux.

Vous êtes étudiant : votre écrivain public relit et/ou corrige vos travaux scolaires ou universitaires (orthographe, grammaire et syntaxe, mise en page).

Au contraire, vous avez terminé votre parcours d’études et recherchez un emploi : votre écrivain public relit et éventuellement réécrit votre Curriculum Vitae et/ou vos lettres de motivation ou en assure la rédaction, sous vos instructions.

L’administratif vous ennuie ? Avocate de formation, votre écrivain public est à vos côtés pour la rédaction de vos courriers et la constitution de vos dossiers (envoi de dossiers aux administrations, relance d’impayés…)

Et parce que l’intime prime…. Et qu’exprimer ses sentiments n’est pas un exercice facile, votre écrivain public prend la plume pour toutes vos correspondances privées, qu’il s’agisse de vous aider à déclarer votre flamme, ou à écrire à vos proches.

Votre écrivain public soutient votre imagination… Vous avez écrit un roman mais l’étape de la relecture et éventuellement de la réécriture vous apparaît comme délicate ? Votre écrivain public est là pour préparer au mieux votre travail à être lu par un éditeur.

Le temps passe, et le plus important reste la vie de famille… : vous aimeriez parler de vous à vos enfants ou petits-enfants mais ne savez pas comment vous y prendre. Grâce à sa plume, votre écrivain se glisse dans votre peau pour rédiger vos souvenirs de vie.

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Ecrire pour les professionnels

Vous êtes amenés à rédiger et à effectuer des démarches administratives au quotidien, vous avez besoin d’un site Internet pour développer votre activité …. ?

Vous tenez à offrir une bonne image de votre entreprise à vos partenaires commerciaux par des écrits impeccables, mais l’écrit n’est pas le cœur de votre activité et vous manquez de temps et de ressources pour offrir la meilleure prestation possible.

Ma solution : écrire pour vous 

-Votre écrivain public s’occupe de vos démarches administratives auprès des organismes sociaux, et rédige des courriers à vos clients.

-Votre écrivain public effectue des travaux de secrétariat (dactylographie….) : vous envoyez des fichiers numériques ou des écrits manuscrits scannés, je les tape et en organise la mise en page selon vos instructions.

-En cas de litige avec une administration ou un partenaire, votre écrivain public est là pour vous en rédigeant les missives appropriées (relances d’impayés, mises en demeure, demande de délais..).

-Votre écrivain public s’occupe de votre site Web, la vitrine de votre entreprise avec le souci constant du référencement.

-Votre écrivain public écrit l’histoire de votre entreprise, recueille les témoignages de vos employés…

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Ecrire une biographie

Qui n’a pas rêvé de remonter le temps, pour rencontrer ses parents, ses grands-parents dans leurs jeunes années ?

Si les voyages dans le temps ne sont pas (encore) d’actualité, ce qui l’est en revanche, c’est la possibilité de lire un récit de vie.

Alors, n’hésitez plus : si vous aussi, vous espérez découvrir d’autres facettes de votre histoire familiale, offrez à vos proches l’écriture de leur biographie !

Et si c’est vous qui rêvez de coucher vos souvenirs sur papier, pour les transmettre à vos enfants et petits-enfants, lancez-vous ! Ils en seront ravis.

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Plusieurs formules : 

– une biographie « classique » (150-200 pages) reprenant l’ensemble de vos souvenirs par ordre chronologique, -compter 10 à 15 heures d’entretien-

-une biographie « courte » (50-100 pages), soit dans un ordre chronologique, soit  portant sur un événement particulier de votre vie.  Par exemple, dites à vos enfants dans quel état d’esprit vous étiez à leur naissance, ou parlez-leur de cet événement qui a changé votre vie (ce voyage, ce défi réussi…) -compter 5 à 10 heures d’entretien-

-de simples prestations de réécriture si vous avez déja rédigé un texte mais voulez lui apporter davantage de fluidité et de structure.

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Chez vous ou dans un endroit confidentiel et neutre, votre écrivain public est à votre écoute, tout en enregistrant vos propos afin d’en garantir la meilleure retranscription possible. Ensuite, votre écrivain public passe à la rédaction puis vous soumet le texte pour validation lors de la séance suivante. Vous décidez du rythme des séances. Pour une heure d’entretien, comptez en moyenne deux à trois heures de rédaction.